On apprend ce matin qu’encore une fois des têtes roules dans l’organisation du 400e anniversaire de Québec. En deux ans l’organisme a connu 11 présidents et une multitudes de «conseillers» restant pour des temps très variables au sein de la société.
Avec une telle organisation, ou plutôt, un si grand manque d’organisation, on ne peut pas blâmer les gens qui doutent que les fêtes soient une réussite. Vu de l’extérieur on a plutôt l’impression que la ville tente d’organiser un gros party pour ses fonctionnaires qui s’échangent des postes payant de temps à autre sur le bras des contribuables.
Cet organisme est à la limite du carricatural et a fini par perdre toute crédibilité à force de changer de direction aussi souvent. Il est fort dommage que cette situation soit celle du 400e, il s’agit d’un évènement très important pour la ville de Québec, évènement rassembleur qui a un potentiel immense de visibilité et de grands projets durables et pourtant en ce moment, c’est surtout elle, la ville, qui est le dindon de la farce.
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Simon Tremblay // janvier 25, 2008 à 12:37
Je pense tout de même qu’il était important que le directeur-général soit Daniel Gélinas.
Ce qui fait “chier” c’est pourquoi il n’a pas été là avant…
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