Ceci est une réponse au minable article de Dany Laferrière publié aujourd’hui sur le site Cyberpresse et dans La Presse. Vous pouvez lire ce torchon ici : http://www.cyberpresse.ca/article/20071229/CPOPINIONS02/712290657/1050/CPARTS02
Monsieur Lafferrière,
Je viens de terminer la lecture de votre article où vous dénoncez le silence des «intellectuels» du Québec. Vos propos tombent malheureusement dans le schéma si caractéristique de la gaugauche québécoise qui se prétend intellectuelle, grande détentrice de la vérité sacrée et surtout championne de la démonisation de ses opposants par agitation sauvage d’épouvantails de pseudo intolérance à toute les sauces.
Votre court texte est un ramassis de clichés, de conneries et de faussetés. Si les grands «intellectuels» se taisent s’est probablement parce qu’ils commencent à comprendre que le peuple n’en a rien à fouttre des prétentions hautaines d’une bande de socialisant qui s’auto proclame détenteur de la vérité ultime en ce qui concerne ce qui est bon pour le petit peuple ignare. Le peuple n’a que faire des «lumières» de la révolution que vous tentez de lui imposer depuis la révolution tranquille sous vos airs snobinards de prétendu supérieurs cognitifs.
Si la droite connaît présentement une ascension c’est avant tout parce que le citoyen moyen se rend bien compte que le modèle mis en place depuis Lesage connaît de sérieuses ratées. De plus vos concitoyens, ces gens que vous traitez comme un tas de merde sans capacité cognitives, se rendent bien compte que la classe «intellectuelle» les prends pour des sous-fifres insignifiants. La réalité c’est que tous les épouvantails sont bons pour sauvegarder votre cul dans sa position bien douillette, vous, intellectuels, gauchistes et syndicalistes de toutes sortes n’en avez rien à fouttre du citoyen. Vous protégez vos acquis et vos postes de lèche-bottes sous couvert de pseudo intellectualité.
Ce qui ronge réellement la société n’est pas ce que vous dénoncez avec vos immenses épouvantails, mais bien la main qui les agitent.
2 réponses so far ↓
Sylvain Racine // décembre 30, 2007 à 9:35
Édit : Je publie ce commentaire parce qu’il ne comporte rien d’offensant et que monsieur Racine a droit à son opinion même si les auteurs de ce blogue ne le partage pas. Ben oui, même à droite on est ouvert d’esprit. Cependant si je publie ce texte c’est avant tout pour montrer encore une fois la façon dont les gauchistes méprisent le «petit peuple» qualifié ici d’Elvis Graton et comment leur plus gros argument se résume en un épouventail géant pour démoniser l’adversaire.
Lettre pour Monsieur Laferrière:
Bonjour Monsieur Laferrière,
je tiens à vous féliciter pour votre papier, lequel, je l’espère, en réveillera quelques uns. Toutefois, je crois que les intellectuels soient une espèce rarissime au Québec. En fait, je crois qu’ils vivent à l’étranger ou rêve de partir. (Excluons les Elvis Gratton de babyboomers qui ont le rêve américain 24/24 en tête d’aller vivre en Floride). J’ai toujours cru que les intellectuels au Québec ne pouvaient faire autrement que d’être souverainistes. Je ne pouvais concevoir qu’un fédéraliste puisse être un intellectuel. La preuve vivante, on n’a qu’à penser à Justin Trudeau (un adéquiste version canadienne) Stephane Dion (qui a seulement l’air d’un intello idiot) ou encore Denis Coderre (d’un bouffon ignorant). Bref, ce que je craignais le plus est en train d’arriver: le jour où les souverainistes abandonneront et tomberont dans l’indifférence, le Québec deviendra une absurdité totale et un chaos social. Le Québec deviendra une province banale sans fierté, sans colonne, raciste, loser et la droite nationaliste voudrait faire venir le pape alors que cette même droite aura passé l’année 2006-07 à cracher sur les religions et à demander une laicité pure. Le processus est presque complété. C’est écrit dans le ciel que l’ADQ va être élu aux prochaines élections! Ce que vous ne savez peut-être pas c’est que ce sont une poignée, une petite poignée d’intellos qui ont fait la révolution tranquille. Le reste des Québécois et Québécoises n’ont fait que boire de la bière et jouer leur rôle de prolétaire. Et cette génération de babyboomers qui a procréé narcissiquement donne le résultat que l’on connait: une nation d’Elvis Gratton, de losers et de pushovers. Et voilà pas si longtemps, je me souviens, celui ou celle à qui on répèterait mes propos me répondrait: “Au moins on nétacueillant”. Il ne reste plus grand chose. Regardez chez le PQ, les souverainistes de la vielle “batch”! Ce sont eux qui ont fait la révolution tranquille. Ce que le Québec devient, c’est le rêve de Trudeau.
Un souverainiste devenu indifférent et ayant quitté le bateau.
Sylvain Racine
Suède
Simon Tremblay // décembre 31, 2007 à 6:26
Je serais pas prêt à dire que son texte est un torchon d’un bout à l’autre. J’aime bien l’idée, à moins que j’ai mal compris, qu’il dénonce le fait qu’il ne peut pas y avoir de débat au Québec et qu’il faut qu’il y en ait davantage!
Toutefois, quand il set met à tomber et à critiquer Bush, Harper, Dumont, bref, tous les gens qui ne pensent pas comme lui… c’est frustrant mais bon, au moins, il a l’air de se montrer ouvert au débat!
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